Communiqués de presse

Des engagements prometteurs et positifs pour les jeunes

Ce0emW_W8AEydDtCOMMUNIQUÉ DE PRESSE
Pour diffusion immédiate

 

Des engagements prometteurs et positifs pour les jeunes

Montréal, le 31 mars 2016 – Le Regroupement des maisons des jeunes du Québec (RMJQ) tient à saluer la nouvelle Politique québécoise de la jeunesse ainsi que le choix des priorités d’intervention qui a été fait. Hier, lors du dévoilement, le gouvernement a souligné vouloir miser sur sa jeunesse et a réitéré sa volonté de soutenir les jeunes dans leur parcours vers l’autonomie et ce, en prenant en considération leurs parcours spécifiques.

Nous estimons que les cinq axes retenus dans la politique, soit la santé, l’éducation, la citoyenneté, l’emploi et l’entrepreneuriat, sont fort à propos et nous sommes heureux de constater que le gouvernement réalise l’importance de la prévention auprès des adolescents de moins de 15 ans tout en prenant également en compte la réalité des jeunes en région.

‘’Lors des consultations, le RMJQ a défendu l’importance d’inclure les jeunes dès le début de leur adolescence,  puisque c’est à cet âge que la prévention est centrale pour la construction de leur identité. La mission des maisons de jeunes s’inscrit en ce sens et nous sommes reconnaissants que le gouvernement ait tenu compte de cet avis.’’ souligne Nicholas Legault, directeur du Regroupement. Le RMJQ et ses 181 maisons des jeunes membres croient en l’importance de la prévention auprès des jeunes, et ce, à l’égard de l’ensemble des thèmes présentés, que ce soit en termes de promotion des saines habitudes de vie et de comportements sécuritaires ou pour le développement de relations interpersonnelles harmonieuses et égalitaires.

Suite à l’annonce de cette nouvelle politique, nous souhaitons que des mesures concrètes soient mises de l’avant et que les services destinés aux jeunes soient complémentaires entre les différents acteurs impliqués. Le RMJQ a confiance que cette volonté s’exprimera dans la Stratégie d’action jeunesse qui sera présentée cet automne.

Enfin, rappelons qu’il est important que les initiatives soutenues correspondent aux besoins réels des jeunes et que les projets mis de l’avant permettent à ces derniers de vivre des expériences stimulantes afin de s’épanouir pleinement. Ainsi, bien qu’il convienne d’agir stratégiquement sur des problématiques urgentes et spécifiques, il est également primordial d’intervenir globalement sur l’acquisition des facteurs de protection qui influencent la santé et le bien-être des jeunes. Nous espérons donc que les projets qui seront financés lors de la prochaine Stratégie d’action jeunesse répondront à cet appel et que les maisons des jeunes, de même que les organismes communautaires autonomes jeunesse qui ont un réseau et une expertise des milieux incontestables, feront partie intégrante des solutions proposées.

 

Le RMJQ est un organisme à but non lucratif représentant plus de 180 maisons de jeunes à travers le Québec. Reconnu par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, il travaille quotidiennement à défendre les intérêts des adolescents, à faire la promotion du travail accompli dans ses maisons de jeunes membres et à faire connaître la mission des maisons de jeunes. Pour en savoir davantage sur le RMJQ et ses membres, visitez le www.rmjq.org.

Contact : Rim Mohsen – Agente de communication – rim.mohsen@rmjq.org // 514-885-7469

 

 

Gagnants du concours : Bourse de 4500$ de la Fondation Simple Plan

Montréal, le 16 février 2016 –

Le Carrefour Jeunesse Desjardins, membres du RMJQ, vient d’être nommé récipiendaire du concours 2016 « Gagnez une bourse de 4500 $ de la Fondation Simple Plan », organisé depuis maintenant huit ans par la Fondation du même nom et le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ).

Grâce à cette bourse, la maison de jeunes située dans les Laurentides pourra mettre sur pied un projet musical structurant et motivant, par l’achat d’instruments de musique, d’organisation d’un local destiné à la pratique et d’un suivi par un animateur compétent. Le programme musical sera échelonné tout au long de l’année scolaire pour se terminer par une flamboyante prestation au grand Gala régional des Laurentides « J’expose mes talents ». Les jeunes âgés entre 11 et 17 ans pourront donc participer à la création de cette ressource pour pratiquer de façon régulière en préparation pour le Gala.

« La musique est un médium universel et intemporel pour rejoindre la sensibilité et la réalité des jeunes. L’autodiscipline acquise lors de l’apprentissage d’un instrument de musique agit directement sur le taux de réussite du parcours scolaire des jeunes » affirme Catherine Drouin, coordonnatrice de la maison des jeunes récipiendaire. « La musique a aussi des impacts positifs au niveau de l’estime et de la confiance en soi elle améliore la concentration et la capacité de s’intégrer dans un groupe en plus de faire appel à l’expression individuelle et de l’écoute de l’autre, ce qui cadre bien avec les valeurs du projet maison de jeunes », ajoute-t-elle.

Nous les félicitons pour cette bourse et tenons à saluer la Fondation Simple Plan pour son soutien régulier au Regroupement des maisons de jeunes du Québec.

Mis sur pied en 2009, le concours « Gagnez une bourse de la Fondation Simple Plan » s’adresse aux jeunes fréquentant les maisons de jeunes membres du RMJQ et permet de faire la promotion de la formation musicale et de la pratique de la musique comme moyen d’aider les jeunes à trouver une passion et un but dans la vie.

Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec

Rappelons que les maisons de jeunes sont des associations de jeunes et d’adultes qui se sont donné pour mission, sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontre animé où les jeunes de 12 à 17 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyennes et des citoyens critiques, actifs et responsables. Le RMJQ est reconnu par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. En plus de promouvoir le projet maison de jeunes, il travaille quotidiennement à défendre les intérêts des adolescents et à faire connaître et reconnaître le travail accompli dans ses 180 maisons de jeunes membres. Pour en apprendre davantage sur le RMJQ et ses maisons de jeunes membres, visitez le http://www.rmjq.org

 

-30 –

Source :

Rim Mohsen
Agente de communication
Regroupement des maisons de jeunes du Québec
514-725-2686 rim.mohsen@rmjq.org  www.rmjq.org

 

 

Communiqué: Le droit d’association et la liberté d’expression seraient compromis si tous les OSBL étaient assimilés à des lobbyistes

Communiqué de presse

Consultation du Commissaire au lobbyisme sur le projet de loi 56 : Le droit d’association et la liberté d’expression seraient compromis si tous les OSBL étaient assimilés à des lobbyistes

Montréal, 12 février 2016. Au troisième jour des auditions, le Commissaire au lobbyisme du Québec dispose déjà de nombreux exemples illustrant les conséquences désastreuses qu’aurait l’adoption du projet de loi 56, lequel vise à assimiler tous les organismes sans but lucratif (OSBL) à des lobbyistes.

Les enregistrements des auditions, ainsi que les mémoires déposés, permettent déjà de constater l’étendu des problèmes que vivraient les OSBL, ainsi que les conséquences sur l’esprit même de la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme. Rappelons que celle-ci a été adoptée en 2002, suite au scandale des commandites, afin d’amener le secteur à but lucratif à plus de transparence dans ses communications avec le secteur public.

De nombreuses présentations ont mis l’accent sur la nécessité de faire une distinction entre les communications ayant des visées pécuniaires de celles qui se font sans qu’aucun but lucratif n’en résulte, ce qui est dans la nature même des OSBL. « Associer les OSBL aux lobbyistes aurait de graves conséquences sur la démocratie québécoise, car il en résulterait une diminution de la participation citoyenne. Nous estimons que cela limiterait l’accès aux instances publiques, ce qui équivaudrait à museler la société civile » de dire Maurice Dupont, président du Réseau FADOQ.

« Nous avons sensibilisé le Commissaire au fait que de nombreuses avancées sociales n’auraient pas vu le jour si tous les OSBL avaient été assujettis à la Loi. Les plans d’action en matière d’égalité, de violence conjugale, de lutte aux agressions à caractère sexuelles n’existeraient pas si les organisations féministes n’avaient pas poussé divers gouvernements à les mettre en place, ce que le PL56 empêcherait dorénavant de faire » souligne Mélanie Sarrazin, présidente de la Fédération des femmes du Québec, dans le cadre de l’audition du Groupe des 13, lequel est composé d’organisations féministes nationales.

« L’application de la Loi mettrait non seulement en péril l’existence même des OSBL, mais il compromettrait gravement l’exercice du droit d’association et la liberté d’expression. Comment un OSBL, qu’il soit du niveau local ou national, pourra-t-il continuer d’être un instrument collectif si les personnes qui y militent ou y travaillent n’osent plus prendre la parole en son nom par crainte de contrevenir à la Loi? La fin est prévisible : coupé de leur base citoyenne, des OSBL devront cesser leurs activités, car sans la participation des membres, il n’y a pas d’association, et sans association il n’y a pas d’amélioration sociale » de dire Mercédez Roberge, de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles.

Le Commissaire au lobbyisme du Québec devra tenir compte du message des OSBL dans le rapport qu’il devrait déposer ce printemps. Des 22 auditions prévues, 15 auront eu lieu à Montréal et les dernières s’ajouteront le 3 mars à Québec. La liste des groupes invités aux auditions et les questions qui leur sont posées sont disponibles sur bit.ly/MonOsblPasLobby. Les OSBL sont invités à transmettre des mémoires jusqu’au 3 mars.

– 30-

Pour information :

Mercédez Roberge, 514-844-1309, coordination@trpocb.org

Pour le Groupe des organisations opposées à l’assujettissement de tous les OSBL à la Loi sur le lobbyisme

Télécharger le communiqué

Communiqué du 2 février 2016: Le Commissaire doit entendre plus d’OSBL et le faire dans un cadre public

test

Consultation sur les conséquences d’assujettir tous les OSBL à la loi sur le lobbyisme : Le Commissaire doit entendre plus d’OSBL et le faire dans un cadre public

Montréal, le 2 février 2016. Le Commissaire au lobbyisme du Québec (CLQ) a annoncé vendredi qu’il procéderait à 22 auditions pour entendre les préoccupations des organismes sans but lucratif (OSBL) relativement à leur assujettissement à la Loi sur la transparence et l’éthique en matière de lobbyisme. Le caractère privé de la consultation et le petit nombre d’organisations qui y seront entendues inquiètent le milieu des OSBL, qui sont nombreux à vouloir expliquer pourquoi ils ne sont pas des lobbyistes au sens de la Loi.

Rappelons que le ministre Jean-Marc Fournier, alors responsable de la réforme des institutions démocratiques et de l’accès à l’information, a mandaté le CLQ afin de procéder à « une analyse de l’utilité et de la pertinence » d’assimiler les OSBL à des lobbyistes, tel que proposé par le projet de loi 56 (PL56).

« La disproportion entre le nombre d’auditions et le nombre d’organismes touchés par le projet de loi est frappante, soit 22 auditions pour les 61 000 OSBL que compte le Québec. Contrairement à une consultation parlementaire, les auditions ne seront ni publiques ni web-diffusées. Il a même fallu plusieurs interventions pour obtenir la publication des mémoires au fur et à mesure de leur dépôt, alors que cela devrait être une évidence » de dire Michel Morin, de la Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida.

Si l’étude du PL56 reprend son cours, après le dépôt du rapport du CLQ, une consultation générale devra être tenue. « Nous réitérons qu’une consultation sur invitation, qu’elle soit parlementaire ou non, ne peut représenter la diversité des OSBL et nous espérons que la nouvelle ministre responsable du dossier, Madame Rita de Santis, corrigera le tir à cet égard » de rappeler Floris Ensink, du Sierra Club Québec.

« Le Commissaire ne pourra saisir la réalité des OSBL en 22 heures d’auditions. Parmi les demandes rejetées par le CLQ, se trouvent plusieurs organismes locaux et régionaux, alors que le PL56 touchera autant les membres de leurs conseils d’administration que ceux d’organisations nationales. Le CLQ prétend couvrir treize secteurs d’intervention, mais dans la majorité des cas, il n’entendra qu’un seul organisme par secteur. Ce sera par exemple le cas pour les secteur aînés, culture, défense des droits, femmes, personnes en situation de handicap et jeunesse, qui sont pourtant composés de milliers de groupes locaux, régionaux et nationaux » de dire Audrey-Anne Trudel, de la Confédération des organismes de personnes handicapées du Québec.

La sous-représentation des organisations du milieu féministe est particulièrement problématique, celles-ci s’étant fait dire d’inclure toutes leurs préoccupations dans la seule heure d’audition qui leur est dédiée. Le milieu des OSBL n’est pas constitué différemment de la société, le mouvement des femmes y occupe une place importante.

Que le Commissaire ne soit pas obligé de suivre des règles établies n’est pas une raison suffisante pour justifier le caractère privé de la consultation, car la population et les personnes élues bénéficieraient de connaître l’ampleur des conséquences du PL56. « Nous demandons donc que le CLQ entende un plus grand nombre d’organisations que le PL56 propose d’assujettir et que la transparence du processus soit assurée en rendant le auditions publiques. La confiance des OSBL envers le processus et la valeur du rapport du CLQ en dépend » souligne Mercédez Roberge, de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles.

Les auditions du CLQ auront lieu à Montréal, du 10 au 12 février, et à Québec, le 3 mars 2016. Notons que les organisations qui ne seront pas entendues ont jusqu’au 3 mars pour transmettre un mémoire et que le CLQ prévoit remettre son rapport à la fin avril 2016. La liste des groupes invités aux 22 auditions et les questions qui leur sont posées sont disponibles sur bit.ly/MonOsblPasLobby

– 30 –

Pour information :

Mercédez Roberge, 514-844-1309, coordination@trpocb.org

Pour le Groupe des organisations opposées à l’assujettissement de tous les OSBL à la Loi sur le lobbyisme

Communiqué original ici 

Précarité, surcharge, insécurité : Les regroupements et organismes nationaux subissent eux aussi les effets de l’austérité!

test

Communiqué tiré du site web du RQ-ACA

Communiqué suite aux audiences ce matin à la Commission populaire pour l’ACA

Montréal, le mardi 2 février 2016 – Des regroupements et organismes nationaux ont livré des témoignages percutants dans le cadre de la dernière rencontre de laCommission populaire pour l’action communautaire autonome (ACA), tenue à Montréal aujourd’hui.

«Débordement de travail, augmentation des demandes, réduction du personnel et sous-financement chronique, inquiétude croissante de la population – un seuil critique est atteint pour les regroupements et organismes nationaux!»
Michel Parazelli

Les regroupements ont nommé plusieurs impacts positifs de leur travail auprès de leurs membres, les regroupements régionaux et locaux, ainsi qu’auprès de la population. Mais ils ont aussi identifié de nombreuses embûches dans leur travail, occasionnées par le manque de reconnaissance et le sous-financement par le gouvernement du Québec, particulièrement les dernières années, dans un contexte d’austérité.

Après 12 rencontres régionales de la Commission populaire pour l’ACA, le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA) a organisé cette dernière journée d’audiences, afin de donner l’occasion aux regroupements et organismes nationaux de s’exprimer sur leur situation particulière.

«Le manque de soutien des regroupements a un impact néfaste sur la continuité des pratiques d’action communautaire autonome. Un changement significatif dans l’intervention du pouvoir public à l’endroit des organismes d’ACA s’impose
Eliana Sotomayor

Agissant à titre de commissaires de la rencontre, Marilyn Bastien, comédienne et porte-parole de la Semaine nationale de visibilité de l’action communautaire autonome, Michel Parazelli, professeur en travail social à l’Université du Québec à Montréal et Eliana Sotomayor, chargée de cours à l’École de service social de l’Université de Montréal et co-auteure de l’ouvrage Le Comité aviseur de l’action communautaire autonome. Dix ans de luttes pour la reconnaissance ont accueilli et commenté les présentations.

«Les regroupements sont incontournables dans leur rôle de sensibilisation et d’information auprès de la société, tout comme dans la mobilisation des organismes et des citoyens, pour les amener à lutter contre des politiques qui affectent leurs conditions de vie.»
Marilyn Bastien

La tournée de la Commission populaire pour l’ACA s’inscrivait dans le cadre de la campagne nationale « Action communautaire autonome – Actions gouvernementales exigées! ». Jusqu’à présent, la Commission populaire constituait l’une des plus importantes activités de cette campagne.

 

Écho de la parole des jeunes

La Coalition Interjeunes, dont est membre le RMJQ, dépose un compte-rendu à l’image des jeunes qui fréquentent les 320 organismes communautaires autonomes jeunesse (OCAJ) : riche de diversité, d’idées et de volonté pour transformer la société et en faire un monde meilleur pour tous les jeunes du Québec. Souhaitant mettre en valeur la parole des jeunes, ce compte-rendu est une synthèse des échanges des jeunes lors de la Consultation jeunesse d’Interjeunes tenue le 7 octobre dernier à Québec.

Consultationjeunesseechodelaparoledesjeunes

Réponse décevante suite aux actions « 2-3 novembre – On ferme! Dehors contre l’austérité ».

La ministre Charlebois se borne à dire « patientez » Montréal, 4 décembre 2015.

Le comité de coordination de la campagne « Je tiens à ma communauté > je soutiens le communautaire » est très déçu de la rencontre tenue hier avec la ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique, madame Lucie Charlebois. Cette dernière n’a alors pris aucun engagement en faveur du rehaussement du financement des groupes communautaires du domaine de la santé et des services sociaux, demandant aux groupes de « patienter ».

Rappelons que cette rencontre visait à obtenir la réaction de la ministre à la suite des actions « 2-3 novembre – On ferme! Dehors contre l’austérité », actions qui furent le fruit de la collaboration entre deux campagnes : « Je tiens à ma communauté > je soutiens le communautaire » et « Les droits, ça se défend ». À travers le Québec, plus de 1430 groupes ont alors fait la grève, fermé leurs portes ou interrompu leurs activités et plus de 12 000 personnes ont répondu à leurs appels à l’action, notamment par des manifestations.

« Cette action historique ne semble pas avoir poussé la ministre à agir, puisqu’elle a refusé de donner aux groupes, ne serait-ce qu’une lueur d’espoir, face au budget de 2016-2017. La ministre suggère même que les groupes devraient se compter chanceux de recevoir l’indexation annuelle! Or, en plus d’être inscrite dans plusieurs documents ministériels, l’indexation n’est ni une faveur accordée, ni une augmentation du financement. Avec les 0,9% et 1% versés en 2014 et 2015, cela ne correspond pas à l’augmentation des coûts de fonctionnement qu’un groupe communautaire doit assumer : hausses des coûts d’électricité, de loyer, masse salariale et charges sociales comme employeur, etc. » de souligner Hugo Valiquette, co-porte-parole de la campagne (pour la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires).

La délégation a informé la ministre de situations intenables, vécues l’été dernier, qui amène des groupes, faute de budgets suffisants pour boucler l’année, à fermer durant plusieurs semaines, à mettre à pied du personnel et à annuler des activités. Un document a d’ailleurs été déposé.

« La ministre demande aux groupes d’être patients, insistant sur l’atteinte de l’équilibre budgétaire avant toute chose. Est-ce à dire que l’équilibre sera atteint coûte que coûte? C’est à se demander si le gouvernement attend que des groupes ferment définitivement pour agir » de dire Mercédez Roberge, co-porte-parole de la campagne (pour la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles). L’ampleur de l’enveloppe du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC) fait oublier que la moitié des groupes reçoivent moins de 70,000$ par an pour leur mission globale. « Comment un groupe peut-il fonctionner avec ce montant? Cela ne permet même pas de payer deux salaires, d’avoir une vie associative, des activités, un local, etc. » de compléter Mercédez Roberge.

Que devront faire les 3000 groupes du domaine de la santé et des services sociaux pour qu’enfin la ministre comprenne les difficultés qu’ils vivent? Jusqu’où devront-ils aller?

– 30 –

Renseignements : Mercédez Roberge 514-690-7826 (cellulaire), coordination@trpocb.org

 

Visualisez le communiqué du 4 décembre 2015

Les jeunes veulent contribuer à l’élaboration de la future Politique québécoise de la jeunesse

Communiqué-Consultationjeunesse-CoalitionInterjeunes

COALITION Interjeunes

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Pour diffusion immédiate

 Les jeunes veulent contribuer à l’élaboration de la future Politique québécoise de la jeunesse

Montréal, le 13 octobre 2015 – Le 7 octobre dernier, dans le cadre du renouvellement de la Politique québécoise de la jeunesse, la Coalition Interjeunes a tenu à écouter et impliquer les jeunes dans le cadre de la Consultation Jeunesse 2015, rappelant ainsi au gouvernement qu’il est plus que primordial que tous les jeunes soient considérés dans la future Politique jeunesse.

Plus de 60 jeunes, vivant des réalités très distinctes, se sont donc rassemblés à Québec afin de concevoir une Politique jeunesse à l’image de leur réalité et celle de tous les jeunes du Québec. Les jeunes participants des cinq regroupements membres de la Coalition Interjeunes se sont exprimés tout au long de la journée sur les quatre axes du document de consultation gouvernementale : les saines habitudes de vie, un milieu favorable à la persévérance et la réussite scolaires, des jeunes prêts pour le travail, une économie prête à les accueillir et une citoyenneté active et plurielle.

«Cette consultation met l’emphase sur la nécessité d’entendre la voix de tous les jeunes au sujet du renouvellement d’une politique qui les touchera directement », explique Sylvie Norris, directrice générale du Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec. Au sortir des ateliers, les jeunes ont exprimé la volonté d’être de plus en plus inclus au sein des discussions qui les touchent. En réponse à un député, présent lors de la consultation, qui les félicitait sur la profondeur de leurs échanges en insistant sur le fait qu’ils s’exprimaient mieux sur ces sujets que certains députés en chambre, une participante a répondu : «C’est normal qu’on sache de quoi on parle et qu’on en parle bien, c’est tous des enjeux qui nous touchent et qu’on vit quotidiennement ! On est les experts de notre réalité!»

La jeunesse est une période de la vie stimulante qui comporte de nombreux défis et les jeunes en sont pleinement conscients. Au cours de la journée, ils ont exprimé leurs préoccupations sur les diagnostics en santé mentale et comment on prescrit essentiellement des médicaments sans donner accès à des services et à de l’accompagnement. Les jeunes ont partagé des préoccupations en regard de l’hypersexualisation, du sexisme et de la lutte à l’intimidation. Ils constatent qu’il est difficile pour certains jeunes d’arriver à obtenir un secondaire 5, alors que c’est une clé pour obtenir n’importe quel emploi. Ils soulignent le manque de services dans les écoles, notamment concernant l’accessibilité à des travailleurs sociaux et des conseillers en orientation. Les jeunes ont aussi nommé l’importance que les employeurs leur «donnent leur première chance» et reconnaissent leur potentiel.

En fin de journée, réunis autour d’une grande table, les jeunes ont parlé de l’importance de la participation citoyenne et de faire entendre leurs préoccupations et leur réalité dans la société. Ils ont ainsi formé la première rencontre d’un premier «ministère de la jeunesse» au Québec.

Les propositions émises par les jeunes au cours des différents ateliers et en plénière seront déposées sous forme de rapport au Secrétariat à la jeunesse.

  • – 30 –

Pour info :

Rim Mohsen, Regroupement des maisons de jeunes du Québec, 514-885-7469

Marie Eve Gauthier, Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec, 514-528-5932

Isabelle Gendreau, Regroupement des Auberges du cœur du Québec, 438-390-3985

Mélanie Marsolais, Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage scolaire, 514 572-2049

 

COALITION INTERJEUNES

Les organismes membres de la Coalition Interjeunes sont : le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ), le Regroupement des Auberges du cœur du Québec (RACQ), le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ), le Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage (ROCQLD) et le Regroupement des organismes communautaires québécois pour le travail de rue (ROCQTR). Interjeunes représente 320 organismes fréquentés par 370 000 jeunes partout au Québec.

 

L’action communautaire autonome jeunesse est composée de groupes qui travaillent au quotidien avec des milliers de jeunes en les impliquant dans leur communauté, en les éduquant à une citoyenneté active, en créant des liens entre les générations, en les appuyant et les accompagnant dans leur insertion sociale et économique. Nous croyons qu’il est important de reconnaître l’apport de ces groupes dans le développement social et économique du Québec, et ce, en leur attribuant la place qui leur revient.

Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec souffle sa 35e bougie

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Pour diffusion immédiate

http://eepurl.com/bATlIr

Télécharger la version PDF

RMJ-Semaine-2015-Site-Header-960

Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec souffle sa 35e bougie et vous invite à participer aux activités de la Semaine des maisons de jeunes du 12 au 18 octobre 2015

Montréal, le 30 septembre 2015 – Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ) qui célèbre ses 35 ans cette année vous invite à prendre part à la Semaine des maisons de jeunes 2015 qui aura lieu du 12 au 18 octobre partout en province. Le RMJQ, c’est 180 maisons de jeunes, plus de 60 000 jeunes âgés entre 12 et 17 ans, 500 animateurs et intervenants, 2000 parents et plus de 1000 bénévoles. Le porte-parole Étienne Dano invite la population à profiter de l’occasion pour aller visiter la maison de jeunes de leur quartier, pour jaser avec le personnel et les jeunes et pour profiter d’une panoplie d’activités diversifiées.

La Semaine des maisons de jeunes est célébrée à la grandeur du Québec et de nombreuses activités culturelles, communautaires, artistiques et sportives auront lieu pour l’occasion. Gratuites et ouvertes au public, elles permettront de faire connaître la mission des maisons de jeunes, de créer des ponts avec la communauté et de faire valoir les bons coups des adolescents. « Nos maisons de jeunes sont toujours très dynamiques et créatives, je vous encourage fortement à profiter de cette semaine pour mieux les connaître et découvrir tous les projets qui s’y réalisent » – Nicholas Legault, directeur du RMJQ.

35 bougies pour le Regroupement des maisons de jeunes du Québec
Depuis 35 ans, le RMJQ travaille au service des adolescents de plus de 180 maisons de jeunes dans les 16 régions du Québec. Les maisons de jeunes membres du RMJQ sont des associations de jeunes et d’adultes qui se sont donné pour mission, sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontre animé où les jeunes de 12 à 17 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyennes et des citoyens critiques, actifs et responsables.  Le RMJQ est reconnu par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. Diverses activités y sont offertes, toujours encadrées par une équipe d’animateurs dynamiques et professionnels.

Un porte-parole près des jeunes Ancien intervenant en maison de jeunes, Etienne Dano est fier de s’associer au RMJQ à titre de porte-parole. Il invite la population à prendre le temps d’écouter les ados et de les aider à prendre leur place, tout comme ils peuvent le faire dans la maison de jeunes de leur localité. « Je me souviens personnellement de pleins d’activités, de moments inoubliables et d’apprentissage vécus avec eux. Les jeunes sont l’avenir et la richesse de notre belle province. Soyons-en fiers! »

Les Ambassadeurs de la collecte sélective                                                          
Le RMJQ invite ses membres à participer au programme « Les Ambassadeurs de la collecte sélective » d’Éco Entreprises Québec qui vise à augmenter la récupération des matières recyclables dans les lieux publics des municipalités de tout le Québec!  En inscrivant un projet de sensibilisation auprès des élus locaux ou de la population, les maisons de jeunes membres du RMJQ peuvent recevoir jusqu’à 4 000 $ pour sa conception et sa réalisation.  Pour plus d’information, visitez le site internet du programme.

À propos de Éco Entreprises Québec                            
Éco Entreprises Québec (ÉEQ) est l’organisme qui élabore le Tarif et perçoit la contribution des entreprises, laquelle est ensuite redistribuée afin de financer les services municipaux de collecte sélective au Québec. ÉEQ encourage également l’innovation et le partage des meilleures pratiques dans le but d’optimiser la chaîne de valeur des matières recyclables. Pour ce faire, ÉEQ collabore tant avec les entreprises, pour réduire les quantités à la source et privilégier l’utilisation de matières recyclables, qu’avec les municipalités et les autres intervenants, pour accroître le recyclage et la valeur économique des matières récupérées. Créé à l’initiative des entreprises qui mettent sur le marché québécois des contenants, des emballages et des imprimés, ÉEQ est un organisme privé sans but lucratif agréé par RECYCQUÉBEC en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement depuis 2005.

Pour en savoir davantage sur les maisons de jeunes ou pour obtenir la programmation complète des activités de la Semaine des maisons de jeune du 12 au 18 octobre, visitez le www.rmjq.org/semaine

 

-30-

Source :   RMJQ

Relations de presse : Thara Tremblay-Nantel | 514 208-6897 | info@tharacommunications.com

Télécharger la version PDF

Le gouvernement tourne le dos aux ados!

 COMMUNIQUÉ DE PRESSE

POUR DIFFUSION IMMÉDIATE

 

 

Mécontentes et inquiètes, les maisons de jeunes se mobilisent :
Le gouvernement tourne le dos aux ados !

 

Montréal – 1er mai 2015 – Écrasées par les coupures massives du gouvernement qui sévissent présentement dans le domaine social, le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ) et ses 180 maisons de jeunes membres se joignent aux milliers de groupes qui mènent actuellement une vaste campagne de mobilisation à la grandeur du Québec. Solidaires du mouvement collectif, ils revendiquent pour que le gouvernement concrétise sa promesse aux organismes communautaires et leur accorde un financement stable et récurrent. Le gouvernement doit ainsi combler le manque de ressources en leur octroyant annuellement 225M$ supplémentaires. Il doit aussi diminuer leur incertitude en instaurant un véritable programme national de financement.

C’est en réalisant un geste commun significatif que les maisons de jeunes ont choisi de démontrer leur mécontentement, soit en envoyant respectivement à leur ministre et député régionaux une lettre avec une photo prise de dos de leurs ados et de leur équipe. En effet, le RMJQ et ses membres, qui accueillent annuellement plus de 60 000 adolescents à travers le Québec, considèrent que le gouvernement leur tourne tout simplement le dos en mettant en péril leur financement.

Partout au Québec, les maisons de jeunes participent à l’amélioration de la société. Elles contribuent à réduire les inégalités individuelles et collectives, agissant sur les causes des problèmes sociaux pour aider à les prévenir et interviennent sur l’ensemble des conditions de vie des jeunes qu’elles rejoignent. Elles favorisent ainsi le renforcement du pouvoir d’agir de chaque jeune sur ses conditions de vie et son implication pour le mieux-être de la collectivité.

Actuellement, le sous-financement à la mission des maisons de jeunes nuit à la pleine réalisation de leur mission.

Pour grand nombre d’entre elles, ce sous-financement chronique s’exprime par :

  • Une absence d’augmentation depuis plusieurs années ;
  • L’incapacité de suivre l’augmentation du coût de la vie ;
  • Un programme de financement qui n’a pas été actualisé depuis 1973, alors que la situation des MDJ a bien changé depuis.

Ce sous-financement a de graves conséquences, dont les suivantes :

  • Réduction/coupures des activités et des services offerts, pouvant aller jusqu’à la fermeture temporaire ou permanente de MDJ ;
  • Épuisement des membres, des bénévoles et des équipes de travail.

Le RMJQ souhaite que le gouvernement entende l’appel des maisons de jeunes et des adolescents qui les fréquentent puisqu’il s’agit de ressources indispensables à l’accompagnement et à l’épanouissement des futurs adultes, une richesse pour le Québec de demain.

logo-rmjq-Horiz-rgb-1000pxJe soutiens le communautaire

-30-

 

Le RMJQ et ses maisons de jeunes membres

Les maisons de jeunes membres du RMJQ sont des associations de jeunes et d’adultes qui se sont donné pour mission, sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontre animé où les jeunes de 12 à 17 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyennes et des citoyens critiques, actifs et responsables.  Le RMJQ est reconnu par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. En plus de promouvoir le projet maison de jeunes, il travaille quotidiennement à défendre les intérêts des adolescents et à faire connaître et reconnaître le travail accompli dans ses 180 maisons de jeunes membres. Pour en apprendre davantage sur le RMJQ et ses maisons de jeunes membres, visitez le www.rmjq.org. Pour en savoir plus sur la campagne de mobilisation :www.jesoutienslecommunautaire.org

 

Source : Nicholas Legault
Regroupement des maisons de jeunes du Québec
Téléphone : 514-725-2686   Cellulaire : 514-686-3354

Télécharger la version PDF

LA MAISON DE JEUNES DE SAINT-FÉLIX-DE-VALOIS REÇOIT UNE BOURSE DE 4500$ DE LA FONDATION SIMPLE PLAN

logoSP
Montréal, le 9 février 2015 –
La Maison des jeunes de Saint-Félix-de-Valois vient d’être nommée récipiendaire de la bourse 2015 du concours «  Gagnez une bourse de 4500$ de la Fondation Simple Plan », organisé depuis maintenant sept ans par la Fondation du même nom et le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ).

Grâce à cette bourse, les adolescents de la région pourront bientôt avoir accès à un studio d’enregistrement à même leur maison de jeunes (MDJ) et bénéficier des précieux conseils d’un spécialiste pour en maximiser l’utilisation. Les objectifs de ce projet sont d’amener les jeunes à s’exprimer et les aider à développer leur créativité à travers la musique. La maison de jeunes désire également profiter de l’occasion pour encourager la relève musicale locale puisque plusieurs jeunes ne peuvent malheureusement pas pousser leur passion plus loin puisqu’ils n’ont tout simplement pas les moyens de défrayer les coûts d’une session d’enregistrement.

C’est d’ailleurs suite à l’enregistrement « maison » d’une première chanson, effectué avec les moyens du bord à La MDJ, que les jeunes ont exprimé leur désir de développer davantage leurs créations musicales. « Malgré le manque de moyen, nous pouvons dire que notre premier enregistrement a été bénéfique pour plusieurs » déclare Félix Beaudry, animateur à la maison de jeunes. « À travers ce projet, les jeunes ont appris à se faire confiance, à sortir de leur coquille et certains se sont même découvert un talent qu’ils ne se connaissaient pas encore! » ajoute-t-il fièrement.

Le succès de cette première expérience en a inspiré plus d’un et c’est par dizaine que les jeunes ont ensuite interpellés les animateurs de la MDJ avec des textes et des mélodies de leurs crus dans l’espoir de se faire aider à les fignoler et à les enregistrer. Les ressources financières de la MDJ ne permettant toutefois pas d’aménager un studio convenable et répondre favorablement à la demande grandissante des jeunes, le concours de la Fondation Simple Plan est donc apparu comme une solution.

Mis sur pied en 2009, le concours « Gagnez une bourse de la Fondation Simple Plan » s’adresse aux jeunes fréquentant les maisons de jeunes membres du RMJQ et permet de faire la promotion de la formation musicale et de la pratique de la musique comme moyen d’aider les jeunes à trouver une passion et un but dans la vie.

Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec
Rappelons que les maisons de jeunes sont des associations de jeunes et d’adultes qui se sont donné pour mission, sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontre animé où les jeunes de 12 à 17 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyennes et des citoyens critiques, actifs et responsables. Le RMJQ est reconnu par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. En plus de promouvoir le projet maisons de jeunes, il travaille quotidiennement à défendre les intérêts des adolescents et à faire connaître et reconnaître le travail accompli dans ses 184 maisons de jeunes membres. Pour en apprendre davantage sur le RMJQ et ses maisons de jeunes membres, visitez le http://www.rmjq.org .

-30 –

Source :
Annick Desrosiers
Agente de promotion
Regroupement des maisons de jeunes du Québec
514-725-2686
annick.desrosiers@rmjq.org    www.rmjq.org

Télécharger la version PDF

Future Shop offre un cyberespace aux jeunes de Warwick

MONTRÉAL, le 18 décembre 2014 – À quelques jours de Noël seulement, les jeunes de Warwick ont eu droit à une excellente nouvelle puisque c’est leur maison de jeunes qui vient d’être nommée récipiendaire du concours Future Shop 2014, organisé en collaboration avec le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ).

Ce concours, qui se tient chaque année depuis maintenant huit ans, a pour but d’offrir une bourse de 5000$ à une maison de jeunes membres du RMJQ pour l’aménagement d’un espace technologique permanent à l’usage des adolescents. Pour être admissibles, les maisons de jeunes doivent simplement soumettre un projet créatif et éducatif en lien avec l’utilisation de cet espace.

Cette année, c’est le projet « Mon cyberespace » qui a retenu l’attention du comité de sélection. « Ce projet s’est nettement démarqué par son professionnalisme et l’implication des jeunes dans sa mise en œuvre» affirme Thierry Lopez, directeur marketing au Québec pour Future Shop et membre du comité de sélection. « C’est toujours un plaisir pour nous de soutenir les jeunes et les aider à réaliser des projets favorisant leur développement » ajoute-t-il.

En effet, en plus de quadrupler le nombre d’ordinateurs accessibles aux jeunes, l’aménagement du Cyberespace dans un ancien bureau de la maison de jeunes permettra de soutenir les actions des intervenants sur divers aspects. « Que ce soit en favorisant les activités de prévention par la tenue de soirées thématiques ou en encourageant la persévérance scolaire en donnant des outils adéquats pour l’aide aux devoirs, ce coup de pouce de Future Shop nous aidera véritablement dans notre travail quotidien auprès des ados » mentionne Véronique Garneau, directrice de la maison de jeunes. « Les jeunes sont très enthousiastes à l’idée de concevoir et d’aménager eux-mêmes une pièce à leur image et c’est en mai 2015 qu’ils devraient pouvoir profiter du fruit de leurs labeurs » conclue-t-elle tout sourire.

Warwick 3D-2 (3)

Le RMJQ

Le RMJQ est un organisme à but non lucratif représentant plus de 180 maisons de jeunes à travers le Québec. Reconnu par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec, il travaille quotidiennement à défendre les intérêts des adolescents, à faire la promotion du travail accompli dans ses maisons de jeunes membres et à faire connaître la mission des maisons de jeunes. Pour en savoir davantage sur le RMJQ et ses membres, visitez le www.rmjq.org.

À propos de Future Shop

Future Shop a été fondée en 1982 en Colombie-Britannique et est la destination par excellence pour une expérience de vente au détail complète au Canada. Avec 135 magasins dans tout le pays, la plus grande boutique en ligne du Canada (www.futureshop.ca), et un soutien à la clientèle hors pair de la Geek Squad en ligne et en magasin, Future Shop est un leader en matière de commerce au détail au Canada. Gagnante du prix de la « meilleure intégration multicanal » aux Prix pour l’innovation en cybercommerce 2014 de Postes Canada, Future Shop offre l’assortiment d’appareils électroniques grand public et d’articles de style de vie en magasin le plus vaste, en plus de proposer une sélection élargie de produits en ligne sur FutureShop.ca. Avec son initiative des bourses Techno lab Future Génération, Future Shop est fière d’aider à inspirer et motiver les jeunes à l’aide de la technologie pour leur offrir une meilleure éducation (www.futureshop.ca/futuregeneration).

– 30 –

Source :
Annick Desrosiers
Agente de promotion
Regroupement des maisons de jeunes du Québec
(514) 725-2686
annick.desrosiers@rmjq.org
www.rmjq.org

Télécharger la version PDF

Nouveau partenariat entre le Cosmodôme de Laval et le Regroupement des maisons de jeunes du Québec :

L’AVENTURE SPATIALE ENCORE PLUS ACCESSIBLE POUR LES JEUNES !

Montréal, le 3 décembre 2014 – Grâce à une nouvelle entente, dont les détails ont été dévoilés aujourd’hui , les adolescents qui fréquentent les maisons de jeunes membres du Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ) pourront désormais bénéficier de nombreux avantages et privilèges lorsqu’ils visiteront le Cosmodôme.

Ce partenariat, qui a été créé dans le but de favoriser l’accessibilité aux installations du Cosmodôme pour les jeunes de l’ensemble du Québec, comprend plusieurs volets, dont un particulièrement intéressant pour ceux qui résident dans les régions éloignées.

« Plus de 70% de nos maisons de jeunes membres se situent à l’extérieur de la grande région de Montréal. Lorsque les jeunes veulent visiter ou profiter de la diversité des activités de la métropole et des alentours, tel que le Cosmodôme, cela leur occasionne donc des dépenses très élevées. Cette nouvelle collaboration permettra maintenant à ces groupes de jeunes de loger au Cosmodôme durant l’ensemble de leur séjour à Montréal et cela, a des prix très avantageux ! » mentionne Nicholas Legault, directeur du RMJQ.

« Ce fut assurément une belle découverte pour nous, de constater l’ampleur des services et des installations qui sont disponibles au Cosmodôme » ajoute-t-il. « Par exemple, nous ignorions la présence de dortoirs et la possibilité de louer des salles de conférence pour nos groupes ».

En effet, en plus de son musée dédié à l’exploration spatiale, le Cosmodôme offre une panoplie d’activités et de services qui gagneraient à être davantage connus du public. «  Nous souhaitons permettre aux adolescents du Québec de découvrir l’infiniment grand dans un environnement adapté à leur besoins. » de dire Marc DeBlois, directeur du Cosmodôme.

Les deux organisations sont convaincues que ce partenariat sera bénéfique pour les jeunes du Québec et espèrent qu’il contribuera à susciter l’intérêt des jeunes pour la science et l’astronomie dans un contexte autant ludique qu’éducatif. Elles invitent tous les adolescents désireux de profiter de l’entente à s’informer auprès de leur maison de jeunes.

NicholasLegault (3) JeunesMissions (3)

 

-30 –

Cosmodôme    
Marie-Julie Moreau
Responsable ventes et marketing
m-j.moreau@cosmodome.org
450 978-3600 poste 3607

Regroupement des maisons de jeunes du Québec
Annick DesrosiersAgente de promotion
annick.desrosiers@rmjq.org
514 725-2686

Télécharger la version PDF

Indignation dans le mouvement communautaire: « Nous ne sommes pas des prestataires de services à bas prix pour l’État ! »

TRPOCB CTROC

 

 

 

Montréal, le 28 octobre 2014C’est avec indignation que les organismes communautaires du domaine de la santé et des services sociaux reçoivent les propos du ministre des Finances. En affirmant que les organismes communautaires pourraient livrer les services et programmes que l’État souhaite délaisser, monsieur Leitão démontre que le gouvernement ne veut pas assumer ses responsabilités face aux services publics ni reconnaître ce qui distingue les organismes communautaires autonomes des services publics.

« De telles affirmations sont inacceptables ! Ce n’est pas la mission des organismes communautaires que d’offrir des services publics et des programmes sociaux, c’est celle de l’État » de s’insurger Mercédez Roberge, de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (Table). « Les organismes communautaires sont autonomes. Ils sont dirigés par leurs membres et répondent aux besoins des communautés d’où ils émergent. Ils travaillent par, pour et avec la population; ça n’a rien à voir avec une prestation de services publics! » d’ajouter madame Roberge.

« Les services publics et les programmes sociaux permettent la réalisation des droits humains. En les sous-traitant, l’État ne remplit tout simplement plus son rôle » de souligner Nancy Bouchard de la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC). « Dans le domaine de la santé et des services sociaux, la sous-traitance, souhaitée par le ministre Leitão, va à l’encontre des principes fondateurs de notre système de santé que sont la gestion publique, l’intégralité, l’universalité, la transférabilité et l’accessibilité des soins de santé. Nous nous opposerons vigoureusement à cette atteinte aux droits ! » de signifier madame Bouchard.

« C’est d’autant plus insultant d’entendre le ministre parler des économies que l’État ferait sur le dos des groupes communautaires, de la part d’un gouvernement qui n’a aucune écoute quant aux besoins financiers des organismes ! Sous le signe actuel de l’austérité, de plus en plus de personnes cognent aux portes des organismes, mais ceux-ci n’ont pas les ressources financières adéquates pour réaliser pleinement leurs missions et répondre aux besoins » de dénoncer madame Bouchard.

« Pourtant, au cours d’une rencontre, la Ministre déléguée à la Réadaptation, à la Protection de la jeunesse et à la Santé publique, Lucie Charlebois, a assuré la Table et la CTROC que les groupes communautaires ne souffriraient pas des mesures d’austérité ! Pour cela, il faut à la fois bonifier l’enveloppe du Programme de soutien aux organismes communautaires et protéger l’autonomie des groupes, ce qui devrait aller de soi, douze ans après l’adoption de la Politique gouvernementale en matière d’action communautaire. Nous demandons à la ministre Charlebois d’annoncer les intentions de son gouvernement » de souligner madame Roberge.

Les organismes communautaires continueront de défendre la population, en préservant leurs activités et leurs façons de faire, tout en défendant le bien commun. À travers leurs actions, ils rappelleront que plusieurs moyens existent pour financer adéquatement la mission des organismes, les services publics et les programmes sociaux. La Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics proposent d’ailleurs 18 mesures fiscales qui permettraient de renflouer les coffres de l’État de 10 milliards de dollars. La CTROC et la Table appuient ces solutions fiscales. Le jour de l’Halloween, les deux organisations et leurs membres participeront d’ailleurs à la grande manifestation de cette Coalition pour dénoncer l’austérité et rappeler que des moyens de faire autrement existent.

– 30 –

La Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) et la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (Table), regroupent respectivement 14 tables régionales et 39 regroupements provinciaux. À travers leurs membres, ils rejoignent plus de 3 000 groupes communautaires de base de toutes les régions du Québec et de tous les secteurs.

Pour information :

Mercédez Roberge (Table) : 514-690-7826 (cellulaire)
Nancy Bouchard (CTROC) : 418-690-6260 (cellulaire)

Télécharger la version PDF

Bulletin de notes du ministère de la Santé et des Services sociaux: Une meilleure performance attendue de l’élève !

TRPOCB CTROC

 

 

MONTRÉAL, le 24 octobre 2014 – C’est tout juste la note de passage, soit 60%, qui a été décernée au ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) par les organismes communautaires œuvrant en santé et en services sociaux. Présenté sous la forme d’un bulletin scolaire, cet exercice a pour objectif d’évaluer l’application de la Politique gouvernementale en matière d’action communautaire. Il a été effectué par les membres de la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (Table) et de la Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) et présenté dans le cadre de la Semaine nationale de visibilité de l’action communautaire autonome.

« L’élève MSSS doit mieux faire ses devoirs » de soulever Mercédez Roberge, coordonnatrice de la Table. « Il doit s’améliorer dans plusieurs matières à commencer par le financement qu’il accorde aux organismes par le biais du Programme de soutien aux organismes communautaires (PSOC). Bien qu’il dispose de beaucoup plus de moyens financiers que les autres ministères, il n’y dépense qu’un maigre 2% de son budget, ce qui explique sa piètre note… de 2% ! » ajoute-t-elle.

Cet élève fait aussi moins bonne figure que la moyenne des autres ministères au sujet des seuils planchers, où il se mérite une note de 30%. « Douze ans après l’adoption de la Politique gouvernementale sur l’action communautaire, et plus de 40 ans après sa création, il est inacceptable que le PSOC n’utilise pas encore de seuils planchers nationaux » de signaler Sébastien Rivard, porte-parole de la CTROC.

Cela dit, le bulletin de notes du MSSS présente quelques points positifs. Au niveau de l’indexation annuelle, il obtient un score de 80%. Il obtient aussi une note élevée considérant qu’il verse plus de 86% des subventions aux organismes communautaires à titre de soutien à la mission globale.

Initié par le Réseau québécois de l’action communautaire autonome (RQ-ACA), l’exercice, qui a permis d’évaluer plusieurs ministères, démontre que seulement cinq des 10 ministères possédant un programme de soutien à la mission globale obtiennent la note de passage. De plus, 17 ministères et organismes gouvernementaux ne respectent même pas l’exigence de base de la Politique puisqu’ils n’ont pas de programmes pouvant subventionner la mission des organismes d’action communautaire autonome ! « Les notes ont été attribuées à ces ministères avant l’annonce des mesures d’austérité. Les difficultés à venir pour les groupes et pour la population auront un impact négatif sur les scores de la prochaine année scolaire » de souligner madame Roberge et monsieur Rivard.

Rappelons qu’il y a exactement un an, plus de 5 000 personnes participaient au grand rassemblement Je soutiens le communautaire pour revendiquer une meilleure reconnaissance et un financement adéquat de la part du gouvernement. Les groupes communautaires du domaine de la santé et des services sociaux seront de nouveau dans la rue pour faire valoir ces revendications, dénoncer les mesures d’austérité et défendre les services publics, soit lors de la manifestation « l’austérité : une histoire d’horreur » du 31 octobre et de l’action « 225 minutes pour 225 millions » du 17 novembre.

La Table et la CTROC ont produit un document justifiant les notes attribuées au MSSS (http://bit.ly/1pI5V7v), en complément du bulletin officiel qui lui a été remis par le RQ-ACA (http://bit.ly/1w2JCRd).

– 30 –

La Coalition des tables régionales d’organismes communautaires (CTROC) et la Table des regroupements provinciaux d’organismes communautaires et bénévoles (Table), regroupent respectivement 14 tables régionales et 39 regroupements provinciaux. À travers leurs membres, ils rejoignent plus de 3 000 groupes communautaires de base de toutes les régions du Québec et de tous les secteurs.

Pour information :

Sébastien Rivard (CTROC) : 514-277-1118 ou 514-806-2118 (cellulaire)
Mercédez Roberge (Table) : 514-844-1309 ou 514-690-4826 (cellulaire)

Télécharger la version PDF

La Coalition Interjeunes donne le coup d’envoi international à la Déclaration d’engagement envers la jeunesse

DéclarationpetitMontréal, mardi 21 octobre 2014 – Le jeudi 9 octobre, à Québec, la Coalition Interjeunes a donné le coup d’envoi international à la Déclaration d’engagement envers la jeunesse avec une première signature officielle effectuée conjointement avec les regroupements communautaires membres de la Coalition Interjeunes, Créavif et des élus municipaux de la France et de la Belgique. 

Un engagement envers la jeunesse

(extraits de la déclaration)

« La jeunesse reflète l’image d’une société. Conscients des besoins de leurs collectivités, quartiers, villes, régions municipales, pays, les jeunes sont au coeur du développement social et sont des acteurs sociaux importants. Pourtant, faisant face à des blocages institutionnels ou n’ayant pas les connaissances ou les moyens nécessaires pour passer à l’action, plusieurs milliers de jeunes ne participent pas comme ils le devraient, à cet effort collectif qu’est le pouvoir d’agir citoyen. La société perd beaucoup de ce manque d’empowerment jeunesse, car c’est cette dernière qui est génératrice de nouvelles idées et de projets innovateurs. C’est pourquoi, nous citoyens actifs de cette société, organismes communautaires, instances municipales, paramunicipales et gouvernementales, nous devons impérativement unir nos efforts et soutenir ensemble les initiatives d’action citoyenne de la jeunesse ».

« La présente déclaration se veut un appel au-delà des frontières, afin de relever ce défi que nous lance notre propre avenir pour ainsi donner à tous les jeunes la place et les moyens de construire un monde plus riche de justice, de paix, de démocratie, d’égalité et de solidarité. C’est ce défi que nous vous demandons de relever en adhérant à la présente déclaration. »

La Coalition Interjeunes invite tous les citoyens ainsi que tous les élus du Québec et d’ailleurs, à signer la Déclaration d’engagement. Au cours des prochains mois, des milliers de personnes se joindront aux 83 premiers signataires. Nous tenons d’ailleurs à féliciter Mathieu Lemay, député de Masson, de la Coalition Avenir Québec, à être le premier homme politique du Québec à s’être engagé et souhaitons vivement que de nombreux élus emboîtent le pas.

Prochainement, des regroupements de citoyens entameront des démarches locales afin de solliciter la participation des communautés; soyez à l’affût de vos médias locaux. Vous pouvez télécharger la Déclaration d’engagement à l’adresse suivante: www.rocajq.org tout comme sur chacun des sites des membres de la Coalition Interjeunes.

La Coalition Interjeunes représente le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ), le Regroupement des Auberges du coeur du Québec (RACQ), le Regroupement des organismes communautaires autonomes jeunesse du Québec (ROCAJQ), le Regroupement des organismes communautaires québécois de lutte au décrochage (ROCQLD) et le Regroupement des organismes communautaires québécois pour le travail de rue (ROCQTR). Il s’agit de 350 organismes fréquentés par 370 000 jeunes partout au Québec.

Declaration engagement_formulaire

– 30 –

Renseignements :
Marie Eve Gauthier
Adjointe de direction et
Responsable des communications du ROCAJQ
3736 rue St-Hubert, Montréal Qc, H2L 2A4
Téléphone : 514 388-7942
Courriel : info@rocajq.org
Site Internet : www.rocajq.org

Télécharger la version PDF

Les premiers ambassadeurs de la collecte sélective sont dévoilés

Montréal, le 16 octobre 2014 – Éco Entreprises Québec et ses partenaires, la Table pour la récupération hors foyer, bacs+ et le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ) ont procédé aujourd’hui, dans le cadre de la Semaine des maisons de jeunes, au dévoilement des premiers projets approuvés dans le cadre du programme « Les Ambassadeurs de la collecte sélective ».

Réunis pour l’occasion à la maison des jeunes RadoActif de l’arrondissement du Sud-Ouest, notamment en présence de monsieur David Heurtel, ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques — député de Viau, de Madame Marguerite Blais, députée dans Saint-Henri-Sainte-Anne, de Monsieur Benoit Dorais, maire de l’arrondissement du Sud-Ouest et d’Étienne Dano, humoriste et porte-parole du RMJQ, de jeunes ambassadeurs de la collecte sélective ont présenté le projet qu’ils réaliseront.

Le programme bénéficie d’une enveloppe s’élevant à 700 000 $ provenant de l’industrie, et consiste en une aide financière versée aux maisons de jeunes qui élaboreront une démarche pour inciter la municipalité à installer des équipements de récupération, ou encore une activité de sensibilisation auprès de la population locale, deux avenues visant à optimiser la récupération des matières recyclables au Québec, par le biais de la collecte sélective.

« Le programme des Ambassadeurs de la collecte sélective permet aux jeunes de s’impliquer concrètement dans leur communauté et de partager des habitudes écoresponsables avec leurs concitoyens. Les entreprises qui contribuent au Régime de compensation des services municipaux de collecte sélective, par l’entremise de Éco Entreprises Québec, soulignent aujourd’hui l’engagement des jeunes et leur apport positif afin de récupérer plus et mieux et de participer au développement du meilleur réseau de récupération hors foyer en Amérique du Nord », souligne madame Maryse Vermette, présidente-directrice générale de Éco Entreprises Québec et secrétaire-trésorière de La Table pour la récupération hors foyer.

« Il s’agit d’une première pour le Regroupement des maisons de jeunes du Québec que de s’impliquer dans un partenariat de cette envergure, qui valorise la participation citoyenne de nos jeunes. Nous partageons des valeurs communes de développement durable et d’engagement autour d’un objectif rassembleur, soit la collecte sélective et l’amélioration de nos milieux de vie. La qualité des projets soumis démontre l’enthousiasme des jeunes de partout au Québec face au programme! », ajoute madame Marjorie Gagnon, présidente du RMJQ.

« Nous pouvons être fiers de notre jeunesse, fiers de constater à quel point la lutte contre les changements climatiques stimule les jeunes et que la protection de l’environnement n’est pas optionnelle, c’est une obligation! Nous félicitons tous les jeunes qui ont fait l’effort de concevoir un projet de sensibilisation visant à augmenter la récupération des matières recyclables dans les lieux publics. Par leur créativité, ils démontrent qu’ensemble nous pouvons faire la différence », renchérit le ministre David Heurtel.

À propos de Éco Entreprises Québec

Éco Entreprises Québec (ÉEQ) est l’organisme qui élabore le tarif et perçoit la contribution des entreprises, laquelle est ensuite redistribuée afin de financer les services municipaux de collecte sélective au Québec. Créé à l’initiative des entreprises qui mettent sur le marché québécois des contenants, des emballages et des imprimés, ÉEQ est un organisme privé sans but lucratif agréé par RECYC-QUÉBEC en vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement depuis 2005.

La Table pour la récupération hors foyer
La Table pour la récupération hors foyer est un programme de Éco Entreprises Québec (ÉEQ), un organisme privé sans but lucratif qui représente les entreprises contributrices au Régime de compensation des services municipaux de collecte sélective. Le programme de 8 M$ dédiés à la récupération des matières recyclables dans les aires publiques municipales est financé à parts égales par des contributions volontaires de ÉEQ, et par une contribution du ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, dans le cadre du Plan d’action 2011-2015 de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles et elle est issue du Fonds vert.

Regroupement bacs+
Créé à l’initiative de ÉEQ, les membres et les partenaires de bacs+ lancent un message positif selon lequel la collecte sélective est le meilleur système de récupération pour l’ensemble des matières recyclables, parce qu’il est plus simple, plus accessible, plus performant, plus rentable et plus écologique.

À propos du Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ)

Les maisons de jeunes sont des associations de jeunes et d’adultes qui se sont donné pour mission, sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontre animé où les jeunes de 12 à 17 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyennes et citoyens critiques, actifs et responsables. Le RMJQ est reconnu par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. En plus de promouvoir le projet « maisons de jeunes », il travaille quotidiennement à défendre les intérêts des adolescents et à faire connaître et reconnaître le travail accompli dans plus de 185 maisons de jeunes membres.
Remise_small-2860-2_resized (4)

Télécharger la version PDF

Forum sur la lutte contre l’intimidation: Pour des espaces d’apprentissage positif pour lutter contre l’intimidation et l’exclusion chez les jeunes

Montréal, le 2 octobre 2014 – Le Regroupement des Auberges du cœur du Québec (RACQ) et le Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ) s’unissent pour saluer l’initiative gouvernementale entourant le Forum sur la lutte contre l’intimidation du premier ministre.

Cette forme de violence a un impact durable chez celles et ceux qui la subissent et entraîne bien souvent l’apparition de plusieurs problèmes sérieux : isolement, détresse psychologique, toxicomanies, etc. Par leur approche globale, les Maisons de jeunes ainsi que les Auberges du cœur permettent à plusieurs jeunes de s’en sortir.

«De nombreux jeunes que nous accueillons dans les Auberges du cœur ont vécu l’intimidation, explique Sylvain Gervais, vice-président Affaires externes et directeur général de l’Auberge du cœur Maison Marie-Frédéric à Québec. Chez les intimidés, nous travaillons à renforcer leur estime et leur confiance en soi. Avec l’intimidateur, nous travaillons la prise de conscience de l’impact de ces comportements sur les autres et le développement d’habiletés sociales plus positives.»

En offrant des milieux de vie ouverts, sains et sécuritaires, les organismes communautaires qui travaillent avec les jeunes deviennent des acteurs incontournables tant au plan de la prévention que de l’intervention.

« Suite à une tournée de consultation provinciale en 2012, le RMJQ a produit un plan pour lutter contre l’intimidation qui s’applique dans ses 186 maisons de jeunes membres, nous rapporte Nicholas Legault, directeur général du RMJQ. Les animateurs et les animatrices de nos maisons de jeunes participent à l’effort collectif entourant la lutte à l’intimidation par diverses activités de prévention afin d’accompagner nos adolescentes et nos adolescentes dans leurs réalités quotidiennes. »

Au-delà de l’intimidation, nous espérons que le gouvernement se penche plus globalement sur les autres facteurs d’exclusion des jeunes qui se trouvent en difficulté et dans des situations de grande précarité (sous-scolarisation, pauvreté, difficulté d’accès au logement). Nous espérons trouver dans la future Stratégie d’action jeunesse une vision gouvernementale aussi globale et courageuse que pour la lutte à l’intimidation, soit un ensemble de mesures pour soutenir les jeunes dans leurs parcours de vie.

-30-

Source :

Regroupement des Auberges du cœur du Québec
Isabelle Gendreau, cellulaire : 438-390-3985

Regroupement des maisons de jeunes du Québec
Nicholas Legault, cellulaire : 514-686-3354

Télécharger la version PDF

Étienne Dano devient l’animateur en chef des maisons de jeunes

Montréal, le 29 septembre 2014 – L’humoriste Étienne Dano se joint à la grande famille du Regroupement des maisons de jeunes du Québec (RMJQ) en recevant le titre honorifique d’animateur en chef. Ancien animateur en maison de jeunes, il connaît bien la réalité de ces organismes, qu’il désire maintenant appuyer en tant que porte-parole officiel.

Lorsqu’on lui demande pourquoi le titre d’animateur en chef plutôt que celui de porte-parole, il répond tout naturellement : « Je veux être beaucoup plus qu’un simple porte-parole qui parle de sa cause de temps en temps. Je veux m’impliquer directement auprès des jeunes, aller à leur rencontre et développer des projets avec eux. »

C’est pourquoi Étienne Dano s’est déjà engagé à aller saluer les maisons de jeunes des municipalités qu’il visitera lors de ses spectacles en région. Il croit fermement à l’importance de ces ressources, qui donnent aux adolescents un lieu d’échanges et de rencontres et qui les aident à devenir des citoyens critiques, actifs et responsables.

La Semaine des maisons de jeunes : du 13 au 19 octobre 2014
Le nouvel animateur en chef est très enthousiaste par son premier mandat, soit celui de faire la promotion de la Semaine des maisons de jeunes, qui se tiendra du 13 au 19 octobre prochain. Plusieurs activités à teneur culturelles, communautaires, artistiques ou sportives auront lieu partout au Québec pour l’occasion. Gratuites et ouvertes au public, elles permettront de faire connaître la mission des maisons de jeunes, de créer des ponts avec la communauté et de faire valoir les bons coups des adolescents . « C’est l’occasion idéale pour la population d’aller faire un tour dans la maison de jeunes de son quartier et de jaser avec le personnel et les jeunes» dit-il. « Je participerai moi-même à quelques-unes d’entre elles et je vous invite à faire de même et à venir me rencontrer » ajoute-t-il. La programmation complète des activités est disponible au http://www.rmjq.org /semaine.

Le RMJQ et ses maisons de jeunes membres
Les maisons de jeunes membres du RMJQ sont des associations de jeunes et d’adultes qui se sont donné pour mission, sur une base volontaire, dans leur communauté, de tenir un lieu de rencontre animé où les jeunes de 12 à 17 ans, au contact d’adultes significatifs, pourront devenir des citoyennes et des citoyens critiques, actifs et responsables.

Le RMJQ est reconnu par le Ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. En plus de promouvoir le projet maison de jeunes, il travaille quotidiennement à défendre les intérêts des adolescents et à faire connaître et reconnaître le travail accompli dans ses 185 maisons de jeunes membres. Pour en apprendre davantage sur le RMJQ et ses maisons de jeunes membres, visitez le www.rmjq.org.

-30-

 

Source :

Annick Desrosiers, agente de promotion
Regroupement des maisons de jeunes du Québec
514-725-2686   cell : 514-686-3354

Télécharger la version PDF